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Actualités


La lettre POP sud – N°79 – novembre 2011


mercredi 2 novembre 2011 - Presse

Athéor protège le verre des contrefaçons

Dans le domaine de la traçabilité, l'idée développé par la jeune entreprise Athéor est incroyablement innovante. La technologie, brevetée, du Glass'in permet de greffer et d’encapsuler des composés optiquement actifs directement sur des supports verre. Le contrôle du greffage ou réticulation est déclenché par le rayonnement d'une source UV. Le résultat se transforme en verre d'une épaisseur nanométrique en quelques secondes. Il s'agit d'une alternative à l'étiquette et au gravage laser. Cette solution apporte aux industries du secteur pharmaceutique (seringues, flacons, ampoules), cosmétique (flacons, pots), agroalimentaire (bouteilles) et automobile, des réponses aux besoins de traçabilité. Elle offre aussi des moyens de lutte contre les marchés parallèles et la contrefaçon. Le procédé représente également une alternative à la sérigraphie pour réaliser de la décoration sur verre (art de la table). Ce nouveau procédé a l’avantage de travailler à température ambiante sans passage au four à 600° et sans utilisation d'oxyde métallique toxique. Précisions qu'un lecteur optique spécialement développé permet de lire le marquage, parfois invisible, quelle que soit la couleur du verre ou du contenu.

La start-up montpelliéraine a reçut en 2010 un Grand Prix Siemens de l'Innovation.

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La Vigne – N°236 – novembre 2011


mardi 1 novembre 2011 - Presse

Athéor : des gravures sur le verre.

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Cette start-up montpelliéraine greffe des composés optiquement actifs sur le verre à l'aide d'imprimante à jet d'encre industrielles et d'une source d'onde. Le marquage est indélébile et peut être visible ou invisible. Il est possible d'imprimer des caractères alphanumériques, des codes DataMatrix (ou QR code), des logos... l'imprimante se positionne directement sur les chaines d'embouteillage ou chez les verriers et travaille jusqu'à 3600 impressions par heure. Le contenu de la bouteilles peut également être garanti par association du code Glass'in avec un code imprimé sur la capsule. Athéor ne propose que le dispositif de marquage, mais pas la gestion de la base de données. Ce procédé est destiné aux structures (un million de cols par an), aux verriers ou aux distributeurs  de bouteilles verre.




VIGIPACK – n°2 – octobre 2011


dimanche 2 octobre 2011 - Presse

Athéor sécurise le verre

La société française Athéor a développé un système de marquage de produits à base de verre afin de lutter contre les marchés parallèles, la contrefaçon, et pour assurer une traçabilité des produits.

Les marchés visés sont la parfumerie, le vin, les ampoules pharmaceutiques...

La technologie est innovante car le marquage lui même se transforme en verre, ce qui le rend indélébile et infalsifiable. En outre, celui-ci peut être rendu visible ou invisible à l’œil nu selon les composants utilisés dans le verre. Le principe breveté permet de graffer et d'encapsuler des composés optiquement actifs, directement sur des supports verre. Le contrôle de greffage ou réticulation est déclenché par le rayonnement d'une source d'ondes optiques.

Simplicité technologique

Du point de vue industriel, la technologie est particulièrement simple.

La dépose est réalisée à température ambiante (contrairement à la sérigraphie sur verre actuelle) sous l'action d'un faible rayonnement électromagnétique qui déclenche la réaction chimique et transforme le marquage en verre.

La lecture du code est réalisée par un lecteur spécialement développé qui peut intégré dans une ligne de production ou manipulé de manière portative.

L'entreprise développe actuellement une encre dédiée au contrôle de la chaîne du froid sur emballage verre.

De grands groupes industriels dans les domaines de l'agroalimentaire, de la cosmétique ont déjà contacté Athéor.




Traçabilité Info – N°54 – octobre 2011


samedi 1 octobre 2011 - Presse

L'excellence du faiseur de Verre
Traçabilité info N°54 du 11/11

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Wine Track 2011 – le 13 octobre à Sète


lundi 5 septembre 2011 - News

Journée Scientifique et Professionnelle sur la Traçabilité des Vins et Spiritueux

L’objectif de cette journée organisée par ChemSuD, la Société des Experts Chimistes de France et l'IUT de Sète UM2, est de positionner les enjeux de la traçabilité des vins et spiritueux, de dresser un état actuel des méthodes d’analyse et des référentiels utilisés dans la traçabilité, tant du point de vue de l’origine et de l’authenticité, que de la chaîne de conditionnement et de transport.
Cette journée s’adresse ainsi à tous les acteurs de la filière viti-vinicole (vignerons du secteur privé ou coopératif, oenologues, maîtres de chai, négociants, conditionneurs, transporteurs, distributeurs...) à qui on espère donner non seulement une vision claire et réaliste de la situation et des moyens dont on dispose aujourd’hui pour garantir l’authenticité des produits mais aussi un aperçu sur les nouvelles solutions que proposent la Science et la Technique pour mieux se protéger des fraudes et contrefaçons.
Cette journée sera aussi un lieu privilégié d’échanges entre scientifiques, professionnels de la filière et fournisseurs de nouveaux équipements.




INDUSTRIE &TECHNOLOGIES – 18 avril 2011


lundi 18 avril 2011 - Presse

logo Industrie      Athéor sécurise le verre

Il n’existe pas, à l’heure actuelle, d’alternative fiable et économique aux étiquettes pour tracer les emballages en verre. La jeune société montpelliéraine Athéor veut changer la donne grâce une encre indélébile, invisible à l’oeil nu et résistante aux contrefaçons intégrée directement dans la structure du matériau. 

Athéor est l’histoire de la rencontre de deux univers, celui des nanosciences et celui de la traçabilité. Olivier Dautel, chercheur au laboratoire CNRS « Architectures moléculaires et matériaux nanostructurés », a apporté la rupture technologique. Il s’agit d’un nouveau procédé dans lequel des molécules organiques fluorescentes, appelées chromophores, peuvent être greffées en grande quantité sur du verre.

Fort de 25 ans d’expériences dans la traçabilité, Jean-Denis Borras réalise rapidement l’intérêt de cette découverte pour l’industrie verrière. A défaut d’une solution fiable, celle-ci est victime des marchés parallèles (réutilisation des bouteilles vides) et des contrefaçons pour les contenants de parfums, notamment. « Même les verriers doivent faire une analyse de la composition du matériau pour connaitre son origine ! », ajoute l’ingénieur de formation. 

Avec Olivier Dautel, Jean-Denis Borras créé la société et développe la technologie Glass’in : un nouveau chromophore qui peut, cette fois, être déposé par des imprimantes jet d’encre industrielles. Le marquage devient effectif après polymérisation des molécules sous l’action d’un rayonnement ultraviolet. L’atout du procédé tient à sa grande flexibilité : l’encre peut être visible, partiellement visible pour cacher certaines informations ou totalement invisible. Du haut de ses un an, la start-up montpelliéraine espère intéresser l’industrie pharmaceutique, un des plus gros utilisateurs de contenants en verre.

Le principe en trois étapes de la technologie Glass'in

D’autres technologies sont à même de concurrencer le Glass’in, comme le marquage par laser femtoseconde. « Mais son coût reste élevé et la lecture des codes à une échelle industrielle est problématique », pointe Jean-Denis Borras. A contrario, Athéor propose un lecteur adapté à son encre qui peut être installé facilement sur une ligne de production. Le Glass'in a valu à la start-up de recevoir en 2010 un Grand Prix Siemens de l’Innovation.

Les montpelliérains développent aussi des dérivés de leur technologie : des chromophores pour la décoration du verre, ou encore des composés thermochromes pour suivre la chaîne du froid.

par Ludovic Fery




cnrs le journal – n°255 – avril 2011


samedi 2 avril 2011 - Presse

CNRS journal

Protéger le verre des contrefaçons

   Petite révolution dans l'industrie du verre, un secteur pourtant plusieurs fois millénaire. Une start-up montpelléraine nommée Athéor vient de mettre sur le marché une méthode inédite pour marquer de façon indélébile n'importe quel récipient en verre. Le procédé, très facile à réaliser, pourrait devenir un outil décisif dans la lutte contre les marchés parallèles et la contrefaçon, ainsi que pour assurer la traçabilité de produits tels que le vin, les parfums ou les médicaments. Créée il y a un an, la start-up est le fruit d'une collaboration entre Olivier Dautel, chercheur à l'Institut de chimie moléculaire et des matériaux, et Jean-Denis Borras, ingénieur en microélectronique.

   Jusqu'à présent, pour marquer une inscription sur du verre de façon indélébile, on ne disposait que du laser ou de la sérigraphie, deux techniques extrêmement coûteuses et lourdes à mettre en place. Athéor est parvenue à obtenir un meilleur résultat avec une simple imprimante industrielle et quelque réactifs. "Notre méthode se base sur un composé capable de se greffer sur le verre par une réaction chimique, explique Olivier Dautel. Pour cela, il suffit de déposer le composé en solution sur le verre à l'aide d'une imprimante. Puis on l'irradie avec des rayons UV et il se solidifie. Cete marque indélébile et infalsifiable."

   Autre avantage de ce procédé déjà breveté, tout comme les réactifs et les encres utilisés : on peut choisir sa couleur et même opter pour une encre invisible, détectable seulement à l’aide d'un lecteur spécial, vendu aussi par Athéor. C'est ainsi que les industriels pourrons suivre, sans erreur possible, leurs marchandises depuis la chaîne de production jusqu'au plus lointain détaillant.

   Coup de pouce pour le développement, la start-up a été récompensée lors de la 11ème édition du Concours national d'aide à la création d'entreprise de technologies innovantes, dans la catégorie création-développement. Et pour la suite? "Nous sommes en relation avec les grands verriers de France et espérons disposer bientôt d'un site pilote pour commencer le marquage", se félicite Jean-Denis Borras.

 par Sébastian Escalon





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